un public vivant
La source est une pièce que nous voulons réellement organique, vivante, au plus proche de la vie à la manière des peintres impressionnistes. Les impressions sont au coeur de cette pièce. La ténacité, l'attente, la tendresse, la frustration sont quelques-unes des impressions qui traversent la création. Nous portons une attention particulière au rythme de la pièce. Le rythme est un élément fondamental pour le spectacle vivant. Lorsqu'il est mauvais, il peut anéantir tout effet. Le rythme nous permet de faire passer des impressions aux spectateurs de manière physique.
"Pour moi, la danse doit donner à ressentir, pas à voir. Elle doit éprouver et exalter le public avec un rythme qui entre en écho avec lui." Le chorégraphe
Nous ne percevons pas le public comme une masse asservie au sacro-saint pouvoir de l'Artiste. Nous ne percevons pas non plus le public comme un monstre à 500 têtes, prêt à nous devorer tout cru, mais plutôt comme un partenaire, avec qui nous allons faire une ronde et un voyage dans d'autres dimensions. Les esprits étroits parleront de sectes et de sorcellerie. Nous, nous parlerons plutôt de hiphop, d'un esprit hiphop, qui est toujours à la recherche de répondant, aussi bien dans un battle, dans un cercle que sur scène. Le terme "spectale vivant" introduit l'idée que les artistes serons présents physiquement sur scène. Mais ça introduit aussi le fait que le public est présent dans la salle. Toutes les conditions sont réunies à ce moment pour une rencontre. Pourquoi s'en priver en traitant le public comme un simple consommateur ? Un public vivant pour nous, c'est un public qui réagit, qui bouge, qui vit le truc avec nous. Même si c'est plus dangereux pour nous, c'est ce qui a toujours été au centre du rapport entre la danse hiphop et le public. Nous nous servons (entre autres..) de cet aspect du hiphop comme repère pour chorégraphier le temps et l'espace entre nous et le public.
"Pour moi, la danse doit donner à ressentir, pas à voir. Elle doit éprouver et exalter le public avec un rythme qui entre en écho avec lui." Le chorégraphe
Nous ne percevons pas le public comme une masse asservie au sacro-saint pouvoir de l'Artiste. Nous ne percevons pas non plus le public comme un monstre à 500 têtes, prêt à nous devorer tout cru, mais plutôt comme un partenaire, avec qui nous allons faire une ronde et un voyage dans d'autres dimensions. Les esprits étroits parleront de sectes et de sorcellerie. Nous, nous parlerons plutôt de hiphop, d'un esprit hiphop, qui est toujours à la recherche de répondant, aussi bien dans un battle, dans un cercle que sur scène. Le terme "spectale vivant" introduit l'idée que les artistes serons présents physiquement sur scène. Mais ça introduit aussi le fait que le public est présent dans la salle. Toutes les conditions sont réunies à ce moment pour une rencontre. Pourquoi s'en priver en traitant le public comme un simple consommateur ? Un public vivant pour nous, c'est un public qui réagit, qui bouge, qui vit le truc avec nous. Même si c'est plus dangereux pour nous, c'est ce qui a toujours été au centre du rapport entre la danse hiphop et le public. Nous nous servons (entre autres..) de cet aspect du hiphop comme repère pour chorégraphier le temps et l'espace entre nous et le public.

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